Plusieurs jeunes joueurs du FC Nantes s’interrogent sur le management d’Ahmed Kantari, jugé flou dans ses choix comme dans ses consignes tactiques, alors que le club est plongé dans la lutte pour le maintien en Ligue 1, comme l’a révélé L’Équipe. Les cadres et la direction, eux, continuent de soutenir leur entraîneur, créant un décalage de perception au sein du vestiaire. Dans un contexte déjà inflammable à la Beaujoire, ce fossé générationnel devient un sujet central de la crise nantaise.
Au FC Nantes, la méthode Kantari contestée entre tensions, jeunesse et tactique floue
La situation s’inscrit dans un climat globalement tendu autour du FC Nantes, où Ahmed Kantari revendique une "mission commando" et une culture de l’urgence, comme il l’a plusieurs fois expliqué en conférence de presse. Le coach insiste sur l’état d’esprit, l’engagement et la capacité à répondre à la pression d’un stade régulièrement rempli à plus de 30 000 spectateurs. Mais derrière ce discours martial, plusieurs jeunes peinent à comprendre pourquoi ils disparaissent du onze ou du groupe sans véritable explication, alors même que le club met en avant sa formation comme un axe stratégique.
Sur le plan tactique, Kantari tente d'assumer une approche très flexible, expliquant "qu’on s’adapte, rien n’est figé", comme il l’a détaillé après plusieurs rencontres. Cette adaptation permanentee - défense à trois ou à quatre, ajustements selon l’adversaire - est saluée par certains cadres, qui s’y retrouvent et valident publiquement leur entraîneur. Pour une partie des jeunes, en revanche, cette plasticité ressemble davantage à un brouillard : repères mouvants, rôles redessinés chaque semaine, consignes souvent résumées à l’intensité et aux duels plus qu’à des circuits de jeu clairement définis.
En d'autres termes : l'union est très loin d'être sacrée au FC Nantes. Autant dire que l'opération maintien prend plus que jamais une tournure inquiétante.
Sur le plan tactique, Kantari tente d'assumer une approche très flexible, expliquant "qu’on s’adapte, rien n’est figé", comme il l’a détaillé après plusieurs rencontres. Cette adaptation permanentee - défense à trois ou à quatre, ajustements selon l’adversaire - est saluée par certains cadres, qui s’y retrouvent et valident publiquement leur entraîneur. Pour une partie des jeunes, en revanche, cette plasticité ressemble davantage à un brouillard : repères mouvants, rôles redessinés chaque semaine, consignes souvent résumées à l’intensité et aux duels plus qu’à des circuits de jeu clairement définis.
En d'autres termes : l'union est très loin d'être sacrée au FC Nantes. Autant dire que l'opération maintien prend plus que jamais une tournure inquiétante.






